Journée de l’Enseignement : Maître Guy LOANDO MBOYO salue la politique audacieuse du Chef de l’État et réitère son engagement pour un Congo instruit. « La révolution éducative portée par le Président Félix TSHISEKEDI est un acte de justice sociale que nous soutenons avec conviction »
À l’occasion de la Journée nationale de l’Enseignement, Maître Guy LOANDO MBOYO, Ministre d’État en charge de l’Aménagement du Territoire, a livré une déclaration empreinte de profondeur républicaine, rappelant que l’éducation constitue « le socle inébranlable d’un Congo fort, juste et prospère ». Une formule qui, au-delà de la rhétorique, traduit une conviction stratégique : l’avenir du pays repose sur l’intelligence collective, forgée dès les bancs de l’école.
Dans un contexte national encore marqué par des disparités d’accès à l’éducation, le Ministre d’État a tenu à saluer une mesure qui, depuis 2019, a redessiné les contours du système éducatif congolais. En effet, « la politique de la gratuité de l’enseignement », impulsée par Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, a permis à « plus de 4 millions d’enfants congolais supplémentaires de retrouver le chemin de l’école ». Ce geste, qualifié à juste titre de « véritable révolution sociale », a permis de réduire les inégalités structurelles dans l’accès au savoir, notamment en milieu rural et périurbain.
Par ailleurs, Maître Guy LOANDO MBOYO n’a pas manqué de rendre un hommage solennel à celles et ceux qu’il nomme à juste titre les « piliers de la Nation » : les enseignants. Ces hommes et femmes, souvent confrontés à des conditions de travail précaires, demeurent les architectes silencieux de l’édifice national. Leur courage, leur abnégation et leur sens du devoir incarnent une forme de résistance morale face aux multiples défis socioéconomiques.
Toutefois, cette célébration n’éclipse pas les réalités plus sombres que traverse une partie du pays. À cet égard, le Ministre d’État a adressé « une pensée républicaine et solidaire pour les élèves privés de ce droit fondamental dans les zones encore sous occupation ». Dans les régions affectées par les conflits armés, principalement dans l’est du pays, l’éducation reste un luxe inaccessible, alors qu’elle devrait être un droit inaliénable. Ce plaidoyer silencieux mérite d’être entendu à tous les niveaux de gouvernance, tant nationaux qu’internationaux.
Il convient de rappeler que la gratuité de l’enseignement, si elle constitue une avancée majeure, appelle également à des réformes d’accompagnement. La mise à niveau des infrastructures scolaires, la révision des curricula, l’amélioration des conditions salariales et la formation continue des enseignants apparaissent aujourd’hui comme les prochains jalons à franchir pour garantir une éducation de qualité pour tous.
Ainsi, en cette Journée de l’Enseignement, le message de Guy LOANDO MBOYO s’impose comme un rappel nécessaire : il n’y aura pas de transformation durable du Congo sans un investissement massif, continu et équitable dans le capital humain.
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