Débat général : La RDC à l’honneur avec une double présence diplomatique
La République démocratique du Congo (RDC) a brillé ce mercredi 24 septembre 2025 à l’ouverture de la session matinale du débat général, occupant une place de choix sur la scène internationale. Cette visibilité s’est traduite par une double présence, symbolique et stratégique, qui confirme l’ambition du pays de jouer un rôle moteur dans la diplomatie mondiale et africaine.
D’une part, au nom du Chef de l’État Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, la ministre d’État aux Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba, a présidé la première session du débat général. Ce geste, au-delà de la simple représentation protocolaire, traduit la confiance placée en une diplomate aguerrie pour incarner la voix et l’autorité du Congo. L’exercice n’était pas anodin : il s’agissait de conduire, avec rigueur, les travaux d’ouverture, un moment décisif qui donne le ton aux discussions à venir.
Dans le même temps, le Président Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO était attendu à la réunion de haut niveau du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine. Cette simultanéité illustre la densité de l’agenda du Chef de l’État et souligne la volonté de la RDC de conjuguer action au sein des instances multilatérales mondiales et leadership africain. Le Congo apparaît ainsi comme un acteur pivot, capable de répondre aux enjeux globaux tout en assumant ses responsabilités régionales.
À la tribune de la présidence de l’assemblée, Thérèse Kayikwamba s’est imposée avec fermeté et élégance. Elle a assuré, avec autorité et sens des responsabilités, la police de prise de parole, veillant à l’équilibre des interventions et au respect du protocole. Cette performance, remarquée par les observateurs, a renforcé la crédibilité de la RDC dans un espace où la discipline et la maîtrise de la parole constituent des leviers essentiels d’influence.
En définitive, la journée aura été marquée par une présence conjointe et complémentaire de la RDC, incarnée par son Président et sa ministre d’État. Loin d’un simple hasard du calendrier, cette configuration traduit une stratégie claire : faire de la diplomatie congolaise un outil de rayonnement et de construction d’alliances, tant au niveau continental qu’international.
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