Quand le commandant de la Garde républicaine met KABILA face à ses responsabilités : « Joseph KABILA est parti avec nos arriérés », le cri de colère du général KABI
Dans un contexte politique où les rancunes du passé continuent d’alimenter les tensions au sein des forces armées et de l’opinion publique, le Général-Major Ephraïm Kabi Kiriza, commandant de la Garde républicaine, n’a pas hésité à exprimer avec force et franchise son point de vue. Dénonçant les héritages financiers laissés par l’ère Kabila, il lance un appel clair à la vérité et à la transparence, insistant sur les progrès réalisés depuis l’arrivée au pouvoir de Félix Tshisekedi.
« Joseph Kabila est parti avec nos arriérés, nos primes ! Il doit arrêter de mentir », tonne-t-il sans détour, évoquant les douloureuses réalités d’un passé marqué par des retards persistants dans le paiement des salaires et avantages dus aux militaires. Par cette déclaration musclée, il brise le silence et exhorte à une reconnaissance claire des difficultés endurées sous l’ancien régime.
Par contraste, il souligne avec emphase que, sous la gouvernance actuelle, « avec Félix Tshisekedi, nous n’avons pas d’arriérés. Qu’on arrête les mensonges », martèle-t-il en langue lingala, renforçant la crédibilité d’un exécutif qu’il juge désormais plus rigoureux et soucieux du bien-être de ses forces. Cette assertion, qui résonne comme un défi lancé à ceux qui cherchent encore à ternir l’image de la nouvelle administration, vient raviver un débat crucial sur la gestion des ressources humaines au sein de l’armée congolaise.
L’intervention du Général-Major intervient alors que la RDC traverse une phase délicate où la cohésion des forces de défense demeure un enjeu stratégique majeur. En effet, la stabilité du pays repose en grande partie sur le moral et la discipline de ses militaires, eux-mêmes longtemps affectés par les dysfonctionnements financiers hérités de la période précédente. Ce rappel cinglant contribue ainsi à renforcer la dynamique de réformes engagées par le président Tshisekedi pour redresser l’appareil sécuritaire.
Il convient également de noter que cette sortie intervient dans un contexte politique marqué par des tensions entre partisans des deux anciens chefs d’État, où les accusations croisées sur la gestion des finances publiques et des droits des militaires sont monnaie courante. En ce sens, la prise de parole du commandant de la Garde républicaine prend une valeur symbolique forte, en tant qu’appel à la fin des manipulations et des fausses informations destinées à diviser davantage la nation.
Enfin, l’ambiance électrique créée par ces propos ne doit pas occulter la nécessité d’un dialogue apaisé, fondé sur la vérité et la justice, afin de garantir une meilleure gouvernance et une unité durable au sein des forces armées congolaises.
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