Agression Rwandaise : Les FARDC Condamnent les Attaques Meurtrières contre la Population de Bukavu
La situation sécuritaire dans l’Est de la République Démocratique du Congo continue de se détériorer, marquée par une nouvelle escalade de violence à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu. À la suite d’un meeting politique organisé par Corneille Nangaa, ancien président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), des attaques meurtrières ont endeuillé la ville, provoquant l’indignation des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC).
Dans une déclaration ferme, l’armée congolaise dénonce l’agression délibérée perpétrée par des éléments qu’elle qualifie de terroristes affiliés à l’armée rwandaise, accusés d’avoir ouvert le feu sur des civils sans défense. Selon les FARDC, ces attaques, marquées par l’usage de roquettes et de grenades, visaient directement la population qui, lors de ce rassemblement, exigeait le départ des forces rwandaises présentes dans les zones occupées.
Les autorités militaires congolaises ne mâchent pas leurs mots face à ce qu’elles considèrent comme une tentative systématique d’extermination. Dans leur réaction officielle, les FARDC affirment : « Ce qui prouve à suffisance l’intention manifeste de l’armée rwandaise à exterminer les paisibles populations congolaises dans les zones sous son contrôle. » Cette déclaration traduit l’ampleur de l’inquiétude des forces loyalistes face aux violations répétées du droit international humanitaire.
Face à ce bain de sang, les FARDC expriment leur solidarité aux familles endeuillées, réitérant leur engagement à protéger l’intégrité territoriale et les populations civiles. Elles ont, en outre, dénoncé avec véhémence cet acte odieux et intolérable, le qualifiant de crime prémédité contre des innocents.
Cette attaque intervient dans un contexte de fortes tensions entre la RDC et le Rwanda, accusé à plusieurs reprises de soutenir les mouvements rebelles opérant dans l’Est du pays, notamment le M23. Les autorités congolaises, appuyées par des rapports internationaux, dénoncent l’implication directe de Kigali dans la déstabilisation des provinces de l’Est, une situation qui alimente les appels à une réponse ferme sur les plans diplomatique et militaire.
D’ores et déjà, la communauté internationale est appelée à prendre ses responsabilités face à ce que les FARDC qualifient de politique d’agression et d’extermination menée par le régime rwandais. Par cette posture ferme, l’armée congolaise réaffirme sa détermination à défendre la souveraineté nationale et à protéger les populations civiles contre toute forme de menace extérieure.
En conclusion, les FARDC, tout en présentant leurs condoléances aux familles éprouvées, lancent un appel à l’unité nationale face à cette agression, réaffirmant leur détermination à neutraliser toutes les forces hostiles. Ce drame vient rappeler l’urgence pour le gouvernement congolais de renforcer la sécurité dans les zones sensibles et d’intensifier les efforts diplomatiques pour mettre fin à l’ingérence rwandaise sur le territoire national.
LA REDACTION
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