La Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi engage un plaidoyer fort pour la protection et la réparation des femmes victimes de violences sexuelles à la prison de Makala
Ce jeudi 13 novembre 2025, la République Démocratique du Congo a été témoin d’une rencontre d’envergure entre la Première Dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, accompagnée des membres de sa fondation, et le Ministre d’État à la Justice, Guillaume Ngefa. L’entretien, empreint de solennité, portait sur un plaidoyer en faveur des femmes victimes de violences sexuelles survenues lors de la tentative d’évasion de la prison centrale de Makala en septembre 2024.
Au cours de cet échange, la Première Dame a mis en exergue la vulnérabilité des détenues face aux abus et la nécessité impérieuse d’instaurer des mécanismes de protection robustes. Elle a insisté sur l’importance de la réparation morale et sociale pour ces femmes, dont la dignité et la santé psychologique ont été gravement compromises. Par ailleurs, elle a souligné que la prévention des violences au sein des établissements pénitentiaires constitue un impératif éthique et juridique, s’inscrivant dans le respect des droits fondamentaux de chaque détenue.
De son côté, le Ministre Guillaume Ngefa a réaffirmé l’engagement indéfectible de son département à garantir la justice et à renforcer les dispositifs de suivi des victimes. Il a évoqué des mesures concrètes, telles que la mise en place de programmes de soutien psychosocial, la formation du personnel pénitentiaire à la prévention des violences et la collaboration étroite avec les organisations de la société civile spécialisées dans la protection des droits des femmes.
Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique nationale visant à promouvoir les droits des femmes et à lutter contre toutes formes de violences sexuelles. Elle traduit également la volonté de l’exécutif de conjuguer efforts judiciaires et initiatives humanitaires pour offrir un cadre sécurisant et équitable aux détenues.
En définitive, le plaidoyer mené par la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi constitue un signal fort en faveur de la protection des femmes vulnérables au sein des prisons congolaises. Il illustre l’importance de l’action coordonnée entre les institutions publiques et les structures civiles pour construire un système pénitentiaire respectueux des droits humains et capable de répondre aux besoins des victimes.
LA RÉDACTION
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