L’Aménageur National Guy LOANDO MBOYO inscrit son nom dans l’Histoire avec la réforme territoriale : L’Assemblée nationale adopte la Loi fondatrice sur l’Aménagement du Territoire
C’est une page historique qui vient de s’écrire dans les annales législatives de la République Démocratique du Congo. En procédant à l’adoption solennelle de la loi sur l’Aménagement du Territoire, l’Assemblée nationale pose les jalons d’un développement national plus équilibré, scientifiquement structuré et résolument tourné vers l’avenir.
Ce texte, considéré comme une pièce maîtresse dans l’édifice juridique de la gouvernance spatiale, est le fruit d’un long processus de maturation intellectuelle et politique. Il est également le prolongement direct de la vision du Président de la République, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, qui milite sans relâche pour une gestion modernisée et équitable du territoire national. Une approche que le ministre d’État chargé de l’Aménagement du Territoire, Maître Guy LOANDO MBOYO, n’a cessé de porter avec conviction.
À travers ce cadre normatif inédit, l’État congolais tourne résolument le dos à l’ère de l’improvisation et du désordre dans l’utilisation de l’espace national. Désormais, la planification territoriale se fera selon des critères objectifs, à travers des outils méthodiques, des instruments de régulation adaptés et une architecture institutionnelle cohérente.
Selon Maître Guy LOANDO MBOYO, « cette loi n’est pas seulement un instrument juridique : elle devient un levier stratégique pour la transformation de notre pays ». Ce propos traduit toute l’ambition contenue dans ce projet de loi, qui entend rationaliser la répartition des infrastructures, renforcer l’intégration spatiale, et limiter les conflits liés à l’occupation anarchique du sol.
L’adoption de ce texte a été rendue possible grâce à la mobilisation exemplaire de la Commission Aménagement du Territoire. Ces députés, salués par le ministre d’État pour leur « rigueur intellectuelle, la profondeur des débats et le sens élevé de l’État », ont su doter le pays d’un outil à la fois pragmatique et visionnaire. Le Président de l’Assemblée nationale et l’ensemble des élus du peuple ont ainsi démontré, par leur vote, leur attachement au bien commun et à l’intérêt supérieur de la Nation.
Il convient également de souligner que cette loi s’inscrit dans le prolongement des Plans Simples d’Aménagement du Territoire (PSAT), déployés dans plusieurs provinces pilotes, avec l’appui technique de partenaires internationaux comme l’Union européenne, la Banque mondiale et le PNUD. Ces initiatives locales ont servi de laboratoire pour tester les instruments de gouvernance spatiale aujourd’hui consacrés par la loi.
Pour le Ministre d’État Guy LOANDO, cette avancée normative n’est que le début. Il affirme avec fermeté : « En tant que porteur de cette réforme, je réaffirme mon engagement à œuvrer, avec détermination et loyauté, pour sa mise en œuvre effective, au bénéfice de toutes les Congolaises et de tous les Congolais ».
À l’heure où la RDC fait face à de multiples défis en matière d’urbanisation galopante, de pression foncière et de déséquilibre régional, cette loi apparaît comme un tournant. Elle promet une meilleure harmonisation entre les politiques publiques et les réalités du terrain, offrant ainsi un socle solide pour un développement inclusif et durable.
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